Repères biographiques

Papa Cheikh Jimbira-Sakho est un écrivain, essayiste sénégalais né le 24 novembre 1949 à Dakar. Spécialiste des religions et de l'Islam en particulier, il a été professeur de lettres aux lycées Faidherbe (1978- 1980) et Blaise Diagne (1980-1982). Il intégra par la suite le Centre d’Etude des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI) de l’université de Dakar, avant de rejoindre la maison d’édition française Hatier Internationale, dont il fut le délégué au Sénégal.

Parallèlement il mena une carrière de journaliste et fut notamment le directeur de publication et rédacteur en chef du mensuel sénégalais Le Musulman. Il est par ailleurs éditeur et fonda la maison d’édition JP Publications en 1989. Sa première publication, « Jalon pour le dialogue islamo-chrétien (1989) », est une compilation de conférences du célèbre prédicateur Sud Africain Ahmed Deedat. En 1990 parut son premier essai, « Pour l’Islam ou l’anti-intellectraitre », qui anticipait déjà la centralité de l’Islam dans la géopolitique mondiale à l’aube du siècle suivant. En 1999 il publia « BOSNIE-HERZEGOVINE : l’Histoire Ravagée ou l’Europe contre l’Islam », texte préfacé par son excellence Abdou Diouf, président en exercice de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI). Dans ce second essai, il attirait l’attention sur le véritable enjeu de conflit Bosniaque, à savoir la prévention de l’établissement au cœur de l’Europe d’un Etat islamique sur les décombres de l’ex-Yougoslavie. En 2003 l’essayiste commettait son troisième ouvrage, « ECLAVAGE RACISME ET RELIGION … Maudit soit Canaan ! », texte dont l’intérêt et l’originalité résident dans l’audacieuse articulation opérée entre les phénomènes de l’esclavage et du racisme d’une part, et la question religieuse d’autre part.

Position (trois tomes), son dernier ouvrage, a pour prétexte la réalisation du fameux Moment de la Renaissance africaine du président sénégalais Abdoulaye Wade. Après avoir, en préambule du tome premier, revisité les concepts de « Renaissance africaine » et de « Panafricanisme », l’auteur édifie le lecteur sur les positions doctrinales des trois grandes religions à propos des représentations figurées, puis aborde la question de la licéité ou l’illicéité islamique du monument, qu’il qualifie de « Monument de l’imposture africaine ». Ensuite, dans le tome II, il s’applique à éclairer la notion de « franc-maçonnerie », qui représente la face invisible et officieuse dudit monument. Puis, dans le tome III il aborde la notion de « laïcité », qui représente la face visible et officielle de ce monument. En outre, en plus de ses incursions dans les métiers du cinéma (scénariste, administrateur de production), il est traducteur et rewriter.

 

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